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Construire son identité numérique: pourquoi les architectes ne franchissent-ils pas le pas?

mars 17, 2010 at 12:51 in Architecture & Réflexions, BLOG by Marie | No Comments

Voilà un moment que je n’ai pas posté quelque chose sur mon blog. Quelques discussions avec mes collègues jeunes architectes m’ont donné envie de publier un article sur la question de l’identité numérique. En effet, trop peu d’architectes ou de cabinets d’architecture sont conscients qu’il est obligatoire, aujourd’hui, de gérer leur visibilité en ligne. Les effets s’en font ressentir: seuls quelques studios d’architecture sont renseignés sur google. Les autres sont totalement invisibles et ont du mal à se faire connaître de tous. Les jeunes diplômés ou les architectes à la recherche d’un emploi se dirigent toujours vers les mêmes architectes. Une spirale sans fin est en marche… Avec les outils d’aujourd’ui cela devient élementaire et ne demande pas un budget énorme.Alors pourquoi ne pas créer son site et le réferencer en ligne? (Faites un tour sur identik ou envoyer moi vos demandes)

Avis aux architectes:  » 1 recruteur sur 2 va vérifier les informations en ligne des candidats »

Source : Challenges.fr et mareputation.fr

35% des employeurs américains affirme avoir écarté des candidats après lu sur leurs profils Facebook ou Twitter des informations “provocantes ou déplacées” ou des messages dénigrant leur précédent employeur. Même phénomène en Allemagne.

La prudence est de mise! Selon une étude allemande réalisée en juillet et dévoilée vendredi 21 août, 28% des sociétés interrogées utilisent internet pour recueillir des informations sur des candidats à un emploi. Aux Etats-Unis, c’est quasiment la moitié des employeurs – contre seulement 22% l’an dernier – qui se renseignent sur le profil des candidats aux postes qu’ils proposent en allant consulter leurs pages personnelles sur les sites de socialisation comme Facebook, selon un sondage de CareerBuilder.com publié mercredi.
Les demandeurs d’emploi devraient donc “faire attention aux informations qu’ils partagent en ligne”, écrit le premier site d’annonces d’emplois aux Etats-Unis. Selon ce sondage Harris Interactive auprès de 2.667 recruteurs et professionnels des ressources humaines du 22 mai au 10 juin 2009, 45% des employeurs sondés ont indiqué avoir utilisé les sites de socialisation pour obtenir des renseignements sur les candidats aux postes qu’ils proposent et parmi ceux qui ne le font pas, 11% ont l’intention de s’y mettre.

Les employeurs sondés sont 35% à indiquer avoir écarté des candidats en raison de ce qu’ils ont trouvé sur les réseaux sociaux. Ils l’ont fait notamment après avoir vu des “photographies ou des informations provocantes ou déplacées” ou des contenus faisant référence à l’alcool ou la drogue. Certains ont aussi écarté des candidats qui disaient du mal de leur précédent employeur, de collègues ou de clients, ou qui savaient mal communiquer sur eux-mêmes, écrivaient des commentaires discriminatoires, partageaient des informations confidentielles venant d’un précédent employeur ou mentaient sur leurs qualifications.

A l’inverse, 18% des employeurs ont indiqué avoir sélectionné des candidats grâce aux informations trouvées sur des réseaux sociaux.
Parmi les employeurs qui cherchent des informations en ligne, 29% utilisent Facebook, 26% LinkedIn et 21% MySpace, 11% recherchent sur les blogs et 7% sur le site de micro-blogs Twitter.
28% des recruteurs allemands recueille des informations sur le web

Même phénomène en Allemagne, même s’il est un peu moins important. Selon une étude réalisée en juillet par l’institut Dimap auprès de 500 entreprises et dévoilée vendredi, 28% des sociétés interrogées utilisent internet pour recueillir des informations sur des candidats à un emploi, dont les trois quarts dès le début du processus de recrutement, avant même de convoquer les candidats à un premier entretien.
Parmi celles qui cherchent sur le web des informations sur les candidats, 36% avouent se servir des sites de socialisation comme Facebook. Un quart des entreprises concernées avouent que, parfois, le candidat est écarté à cause de données qu’il a laissées sur la Toile, notamment des “commentaires négatifs sur le travail” ou des “contenus très privés, comme des photos de fêtes”.

Le ministère allemand chargé de la protection des consommateurs, qui a commenté cette étude vendredi, “appelle les citoyens utilisant beaucoup internet à réfléchir à ce qu’ils mettent en ligne”.

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